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Au service de notre profession: confiance et renouveau

Au lendemain de notre Assemblée générale, un sentiment demeure. Profond. Mêlé de gratitude, d’attachement à notre Institut, mais aussi d’espérance et de confiance.

Hier, j’ai remercié avec sincérité le président et le vice-président sortant. J’ai tenu aussi à féliciter chaleureusement le nouveau président ainsi que la nouvelle équipe. Leur élection ouvre une page neuve. Nous leur adressons nos vœux les plus sincères de réussite, d’unité et d’audace sereine.

Servir notre profession est une mission exigeante.
Elle mérite respect, soutien et confiance.

Mais, à vrai dire, en fin d’AG une réflexion s’imposait.


Notre Assemblée générale fut longue. Trop longue sans doute. Les esprits se sont fatigués, les corps et disons-le avec un sourire confraternel, les vessies aussi, Et encore beaucoup plus interpellant: ni le rapport d’activités, ni les comptes, ni les clusters n’ont suscité le moindre applaudissement.

Faut-il y voir de la lassitude ? Peut-être. Misons sur cette hypothèse optimiste. Mais entendons malgré tout le signal. Quand une salle se tait, elle parle aussi.

Une source d'inspiration

Dans l’esprit de nos AG et du futur de l’IA la lecture de l’édito de Dorian de Meeûs, dans La Libre Belgique, de ce vendredi, résonne comme une source d’inspiration. Il écrit : « Par sa cohésion et les signaux qu’elle renvoie, la mission interrégionale d’entrepreneurs, menée par le Roi s’impose comme une réussite totale et, disons-le, réjouissante. »

D’abord, précise-t-il, « un constat, unanime : les 40 entrepreneurs flamands et wallons sont revenus enthousiastes, presque galvanisés. Des échanges concrets, des perspectives réelles, mais aussi une dynamique collective retrouvée. Dans des Régions trop souvent crispées sur elles-mêmes, voilà une salutaire aération. Ensuite, il y a la méthode. Une délégation resserrée, ancrée dans le réel économique et, fait notable, sans politiques.

À ce sujet il est dommage qu’ au moment de remercier le président sortant, lors de notre AG, seules des voix politiques se soient fait entendre. C’est naturellement respectable. Mais comment ne pas regretter l’absence de celles du monde économique et de nos entrepreneur.e.s, Comment ne pas s’étonner aussi du silence du monde académique, alors que la formation, la recherche et la transmission façonnent l’avenir de notre profession ?

Et d’ajouter, « moins de protocoles, moins de discours formatés. L’atmosphère s’en est trouvée allégée, directe, presque naturelle. Résultat : davantage de temps pour nouer des liens, approfondir les échanges. Les patrons ont pris toute la lumière. Et c’est heureux, car la visite a aussi bousculé des clichés tenaces, corrigé des perceptions, ouvert des perspectives. Oui, la Wallonie peut produire des champions. Et oui, cela change le regard. Ce succès appelle une suite.
À refaire, sans hésiter. En y associant pleinement Bruxelles, pour compléter l’équation nationale. Et surtout, en prolongeant cette dynamique : encourager les patrons flamands et wallons à poursuivre ces échanges, à collaborer davantage, à transformer l’essai ».

Et de conclure « Le rôle du Roi et j’ai l’audace d’ajouter respectueusement l’ITAA est apparu ici avec force. Il rassemble, il incarne, il facilite. Et, paradoxalement, c’est peut-être parce qu’il laisse de l’espace, loin des logiques d’occupation politique, que cette mission a si bien fonctionné ».
À vrai dire, je trouve ce programme admirable et j'y adhère pleinement.

Bon et beau et peut-être excellentes vacances,
Guy

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Publié le 24 Apr 2026 à 10:00
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