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Pourquoi je me lance pour la présidence de l’ITAA?

Je voulais vous écrire ces quelques lignes directement.

Parce que ce que je fais aujourd’hui ne me ressemble pas complètement.
Me mettre en avant, faire campagne, aller chercher des votes… ce n’est pas naturel pour moi.

Et pourtant, j’y vais.

Pas par envie.

Mais parce qu’à un moment, rester spectateur devient plus difficile que s’engager.


Le moment où ça bascule

Il y a eu plusieurs signaux, mais un m’a particulièrement marqué.

Lors des dernières élections de l’ITAA, moins d’un membre sur quatre a voté.

23 %.

Cela veut dire que la grande majorité de la profession ne se reconnaît plus suffisamment dans son institution pour s’exprimer.

Et pendant ce temps, les décisions continuent à se prendre.
Ça, je ne peux pas m’y résoudre.


Ce que je vis… comme vous

Je ne découvre rien.
Je vis les mêmes choses que vous, tous les jours.

Des décisions qui prennent trop de temps.
On nous parle de solutions “dans trois ans”, alors que vous avez besoin de réponses maintenant.

Une pénurie de talents qui devient structurelle.
Et dans le même temps, un accès à la profession qui reste trop rigide, parfois décourageant.

Des examens qui, à certains moments, s’éloignent du terrain.
Avec des taux d’échec élevés, et le sentiment que l’on teste autre chose que la compétence réelle.

Et puis cette distance, de plus en plus forte, entre l’ITAA et la réalité des cabinets.

Tout ça, vous le vivez.
Moi aussi.


Pourquoi j’y vais malgré tout

À 58 ans, je pourrais faire autrement.

Continuer à développer ce que nous construisons ici, dans un environnement qui fonctionne.

Mais je pense sincèrement que notre profession mérite mieux que ça.
Et surtout, je pense que si des gens qui connaissent le terrain ne s’engagent pas… rien ne changera.


Ce n’est pas “ma” campagne

Je ne me présente pas seul.
Nous serons six, issus de l’OECCBB, à porter cette démarche — et d’autres nous rejoindront. Peut-être vous.

Ce que nous voulons, ce n’est pas remplacer un système par un autre.

C’est changer la manière de faire.

Plus proche du terrain.
Plus simple.
Plus utile.

Le programme est structuré, concret, et surtout… il est ouvert.

On le construit avec les retours de la profession.


Et vous, dans tout ça ?

Je ne vous demande pas de vous transformer en militants.

Mais j’avais envie que vous compreniez pourquoi j’y vais.

Si vous avez envie de suivre, de comprendre, de challenger, de relayer… vous êtes les bienvenus.
Et le moment venu, bien sûr, de voter.

Parce que c’est là que tout se joue.


Le 23 avril, ce n’est pas une formalité

La dernière élection s’est jouée à quelques dizaines de voix.

Ça veut dire une chose simple :

chacun compte.

Je ne vous demande pas de me croire.
Je vous demande de regarder, de vous faire votre opinion… et de participer.

Parce que si on veut que les choses changent, ça commence par là.

Merci en tout cas pour votre confiance au quotidien.

C’est aussi pour ça que je fais ce choix.

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